Les Rayons et les Ombres
Le film de Giannoli, avec Dujardin en collaborateur, sert de point d’appui à une réflexion sur la banalité du mal : nul ne bascule d’un coup. Convoquant Baudelaire, Vergès et l’esclavage réunionnais, l’article montre que bien et mal ne se répartissent jamais proprement en deux camps.
Lire la suite